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29/04/2015

On compte sur vous !

La soirée PREMIÈRE fois !

Le MERCREDI 6 mai.
Nous recevrons 2 jeunes auteurs. 


Miguel BONNEFOY pour son audacieux miguel, bonnefoy, voyage, octavio, rivagesPREMIER roman "Le voyage d'Octavio" qui vient de paraître aux éditions Rivages
et 
anna, zerbib,petit, bonhomme, chemin, nouvelle, jeune, écrivain, prix, 2015, buchet, chastel, satin, couvertesune jeune romanaise Anna ZERBIB, toute nouvelle lauréate du Prix du jeune écrivain pour une nouvelle superbe intitulée Le petit bonhomme de chemin que les éditions Buchet Chastel viennent de faire paraître. C'est sa PREMIÈRE publication !


Ce sera aussi la PREMIÈRE rencontre animée par Allan, notre apprenti de combat ! 
Alors venez encourager ce vent nouveau qui soufflera sur la librairie ce soir là ! Et si vous n'avez jamais osé venir depuis que l'on fait des rencontres à la librairie, alors profitez-en ! Ce sera aussi votre PREMIÈRE fois !

On compte sur vous le 6 mai (dédicaces à partir de 18h et rencontre croisée dès 19h).


*notez que le roman de Miguel Bonnefoy est en lice pour le Prix Goncourt du Premier Roman qui sera remis... le 5 mai. Bonne chance Miguel !

On remet les gants à Leonard Gardner !

fat, city, leonard, gardner, tristram, huston, boxe, soupleFat City de Leonard Gardner 

trad. anglais (U.S.) par Pierre Girard

éd. Tristram    8.95€

Portrait croisé de deux boxeurs de Stockton, dans le nord de la Californie - l’une des villes les plus misérables des Etats-Unis - Fat City, paru en 1969, a valu à son auteur un succès foudroyant. Récompensé par le National Book Award,  Leonard Gardner n’écrira rien d’autre que ce chef d’œuvre, à la manière d’un boxeur quittant le ring à la suite d’un combat unique remporté par K.O.

 Billy Tully est un vieux boxeur de 29 ans qui aimerait retrouver les gants après une éclipse de deux années et un combat pipé perdu face à un adversaire bien mieux soutenu qu’il ne le fut lui par son propre entraîneur. Amer mais bien décidé à cogner encore plus fort qu’avant, il est guidé par une intuition de vie toute simple : « Si j’ai le combat j’aurais l’argent, si j’ai l’argent j’aurais la femme ». Car sa grande souffrance lui vient de ne pas être aimé et d’avoir perdu la femme de sa vie.

L’autre boxeur, qui aura le même entraîneur que Billy en la personne de Ruben Luna le poissard, celui que tous ses boxeurs abandonnent en cours de route, c’est le jeune Ernie Munger dont les premiers essais laissent entrevoir un avenir prometteur… dans la limite d’une ville comme Stockton, coincé dans la salle d’entrainement minable du gymnase du Lido s’entend.

Les femmes, les combats, l’amour, les applaudissements, tout file entre les doigts meurtris de ces gueules cassées, personnages maudits et magnifiques abonnés aux désillusions. Pour gagner leur vie, ils sont journaliers agricoles, et pour la raccourcir, ils la noientdans l'alcool. Ils se sentent vieux avant d’être vieux, perdent leurs combats avant même de les avoir disputés et si jamais une victoire croise leur chemin, ils en saccageront le profit comme seuls les loosers hors catégorie savent le faire : pathétiquement et en solitaire.

On l’aura compris, Fat City est un roman noir. Mais il est de ceux qui illuminent la littérature américaine depuis toujours. Il est peu question de boxe finalement dans cette histoire là, mais bien d’amour au sens le moins rose du terme et c’est ainsi que Gardner crochète son lecteur. Merci aux éditions Tristram d’avoir remis les gants à ce livre là.

 « Il éteignit, et rêva qu’il ne parvenait pas à s’endormir. »

27/04/2015

Génocide arménien

bati, chatenian, dédicaces, arménie, nouvelles, génocideBati Chétanian est originaire de Romans, où ses parents, rescapés du génocide de 1915, avaient trouvé refuge. Elle a fait des études de lettres classiques, avant de se consacrer à celles de l'arménien classique et de sa traduction. Son engagement dans cette voie découle de la conviction transmise par ses parents que la langue arménienne est la seule terre qui reste aux Arméniens déracinés.

Bati Chétanian sera présente le samedi 25 avril, au Festival du Livre franco-arménien à Marseille, dans le cadre du programme du centenaire du  génocide des Arméniens, et

à Romans

le mardi 28 avril à 17 h

à la Librairie des Cordeliers 

où elle dédicacera son livre « Les fils de la dentellière ».

Il fallait sans doute avoir été initiée à l'art ancestral de nouer les fils par une mère dentellière, orpheline réfugiée de Van, pour parvenir à nous faire voyager en une Arménie, réelle et imaginaire, avec autant de subtilité, à travers sept nouvelles dédiées chacune à une cité : Garine, Malatya, Mouch, Kharpert, Yérévan, Spitak et Van.

Les fils de Bati Chétanian sont des mots si finement juxtaposés que son écriture emprunte souvent les univers de la poésie ou du conte. Tradition et modernité ne s'opposent pas ; la seconde s'inspire de la première, d'une profondeur et d'une richesse insondable et bienfaisante. Le raffinement de l'expression ne sert pas seulement une littérature en quête d'émotions, elle sert aussi des sujets d'actualité, parfois violents, comme les mouvements de lutte de libération nationale.

Les fils de la dentellière – aux Éditions Thaddée. 

09:29 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

16/04/2015

Chérie, j'ai rétréci l'Amérique !

little,america,rob,swigart,cambourakisLittle America de Rob Swigart

Ed. Cambourakis 21€

Trad. de l’anglais (E.U.) par François Happe 

Rob Swigart revisite le cultissime « Chérie, j’ai rétréci les gosses ! » pour nous gratifier d’une séance récréative devant le désormais « Chérie, j’ai rétréci l’Amérique ! ». Une comédie « déjantée !», « excentrique !», « hilarante !», avec Orville Hollinday Junior dans le rôle du type qui n’avait que deux ambitions : s’établir dans l’immense station-service de Little America, dans le Wyoming et tuer son salopard de père, Orville Hollinday Senior, l’apothéose par excellence !

Des voitures, des fast-foods, des cieux immenses, bleus comme si tout allait bien, et plus de viande bovine au kilomètre carré que d’habitants dans ce grand ouest américain ! Toute cette apparente simplicité, c’est louche… Halte ! vous y êtes ! à Little America, l’endroit le plus prototypique des Etats-Unis d’Amérique ! 

Rob Swigart signe une œuvre de jeunesse qui déménage, tire à vue sur Big Daddy et offre à son lecteur un grand moment de joie !

 

05/04/2015

Center Parcs de Roybon ? On en discute.

roybon, revue, tout, bois, monde, envers, center, parcs, lutteA l'occasion de la parution du numéro 2 de la revue De tout bois, la librairie propose une courte soirée de présentation de ce périodique ayant pour but de nourrir et documenter la lutte contre le Center Parcs de Roybon dont la construction, avec 1000 cottages et une bulle chauffée à 29° toute l'année, dévasterait à jamais le paisible bois des Avenières vieux de plus de 720 ans !

Allez, venez qu'on en discute ensemble.