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20/10/2016

Rencontre avec le mystère du monde quantique !

Vendredi 21 octobre

 

Mathieu Burniat

 

dédicace et rencontre autour de sa BD

 

Le mystère du monde quantique (éd. Dargaud)

 

dédicace à partir de 16h / rencontre à 19h

 

Mathieu Burniat présentera aussi à cette occasion sa toute nouvelle publication, une BD culinaire : Les illustres de la table)

 

CV_MYSTERE-MONDE-QUANTIQUE.jpg

 

Hyperlien vers notre article quantique ! :

 

Le Mystère du Monde Quantique

 

04/10/2016

Interview de l'auteur israélien de polars Dror Mishani réalisée en 2014

RENCONTRE AVEC Dror MISHANI

JEUDI 6 OCTOBRE

dédicaces de 18 à 19h

rencontre à partir de 19h

Entrée libre et gratuite

Avant sa venue exceptionnelle voici l'interview qu'il nous avait accordée il y a 2 ans à la parution de

Une disparition inquiétante

Interview de Dror Mishani réalisée par François en 2014 pour le magazine PAGE des libraires.

dror, mishani, interview, rencontre, disparition, inquiétante, avraham, doutes, seuilLibrairie — « Chez nous, il n’y a pas de tueurs en série, pas d’enlèvements et quasiment pas de voleurs qui agressent les femmes dans les rues. Chez nous, si quelqu’un est assassiné c’est en général le fait du voisin, de l’oncle ou du grand-père, pas besoin d’une enquête compliquée. » C’est pour cela, explique l’inspecteur Avraham, qu’il n’y a pas de littérature policière israélienne. Est-ce la vérité ?
Dror Mishani — En partie. Il y a peu encore, la société israélienne était assez traditionnelle. Le roman policier, lui, est plutôt le fait de sociétés modernes et libérales. Nous avons donc du retard. Et puis la littérature israélienne adore traiter des questions nationales, quand le roman policier est indifférent à la nation et à la religion (c’est pour ça qu’il est plus universel), et traite plutôt des questions de violence, d’aliénation urbaine, ou de psychologie du criminel et de la victime. Dans la littérature israélienne il faut toujours répondre à des questions relatives à l’identité du peuple juif pour être considéré comme un vrai écrivain. Le roman noir ne s’occupe pas de ces questions-là. De plus, la société israélienne ne peut pas imaginer l’agent de police comme un héros, à la différence de la France avec Maigret ou de l’Italie avec Montalbano. L’origine séfarade de la plupart des policiers explique peut-être aussi que la littérature israélienne lui préfère ses héros soldats ou agents du Mossad.

Libraire — Votre inspecteur passe complètement à côté de son enquête. Il dror, mishani, interview, rencontre, disparition, inquiétante, avraham, doutes, seuildoute de lui-même parce que sa première intuition a été mauvaise. Cela crée une atmosphère tout en fragilité, absolument magnifique.
D. M. — C’était une des premières choses que je savais d’Avraham. Je voulais un détective qui se trompe. Par simple souci de réalisme (pourquoi les détectives auraient-ils toujours raison ?). J’aime vraiment le roman noir, il est toute ma vie. Mais il y a une chose que je n’aime pas en lui, et même que je crains, c’est qu’il voit le monde rempli de coupables. Fondamentalement, le projet historique du roman policier est d’incriminer le monde (sauf chez Simenon). Je voulais inventer un détective qui pense que les gens sont innocents. Je voulais un détective qui ne cherche pas de traces de culpabilité, mais des fragments d’innocence. Je le préfère comme ça, même si cela veut dire qu’il ne voit pas toujours tout.

Libraire — L’enquête que mène l’inspecteur Avraham est interrompue par un étrange voyage à Bruxelles. Cet épisode « casse » l’action de votre roman et apporte une note mélancolique de plus à cette histoire que l’on trouve très rarement en littérature policière. Cela m’a énormément plu.
D. M. — En fait, c’est l’un des chapitres que j’aime le plus, et il n’a pas toujours été compris. Une de mes séries policières préférées est celle de Maj Sjöwall et Per Wahlöö, avec le détective Martin Beck (Rivages). Ils montrent aux écrivains de romans policiers qu’un roman rythmé n’est pas nécessairement rapide. Ils m’ont enseigné la durée. Or j’aime la durée dans la littérature en général et dans les romans policiers en particulier. Le chapitre sur Bruxelles donne de la durée à mon roman. De plus, je voulais confronter mon détective israélien, qui travaille dans un pays où la fiction policière n’est pas possible (ou pas aimée), à un détective européen qui travaille, lui, en pays conquis.

Libraire — Votre inspecteur a comme passe-temps favori de lire des romans policiers et de chercher en eux le truc qui cloche et remet en cause la crédibilité de l’enquête telle que nous la présente le romancier… Êtes-vous aussi ce genre de lecteur, et quels sont d’ailleurs les auteurs de romans policiers que vous lisez ?
D. M. — La vérité est qu’au lieu d’Une disparition inquiétante, je devais finir une thèse de doctorat sur l’histoire du roman policier, dont le sujet était le suivant : chaque roman policier peut être lu deux fois ; une fois avec le détective, une autre contre lui. Et on peut toujours prouver que la solution n’est pas celle qu’il nous propose. Ce ne sont pas les auteurs qui décident ou créent ça, mais le genre lui-même. Pourtant, je n’ai pas eu la force de le développer dans une thèse académique ; j’ai donc écrit un roman. Quant à mes auteurs de prédilection, ce sont Simenon et Sjowall-Wahloo. Je peux en ajouter d’autres, tels Edgar Poe, Émile Gaboriau, Henning Mankell, Karin Fossum et, bien sûr, Fred Vargas.

Libraire — Votre enquête est très intime, menée autour de quelques personnages habitant tous le même quartier de Tel-Aviv. Elle évacue dans le même temps tous les problèmes de sécurité extérieure (la Palestine, l’immigration). On en oublierait presque que l’on est en Israël ! Est-ce volontaire de votre part ?
D. M. — En fait, j’ai voulu demander à la littérature israélienne et aux Israéliens s’ils étaient prêts à lire autre chose que des romans concernant l’identité nationale et se déroulant dans des Kibboutz ou des bases militaires, pour s’intéresser à des histoires de classe, par exemple, qui se déroulent dans la banlieue de Tel-Aviv et qui n’auraient aucune résonance avec les questions dites « importantes » de la littérature locale. C’est pour cela que j’ai imaginé cette intrigue autour d’un gamin de 16 ans qui disparaît en raison d’événements qui n’ont rien à voir avec le conflit. Mais vous savez, Une disparition inquiétante est seulement le début d’une série, et, pour le moment, Avraham est un agent de police relativement secondaire dans une banlieue où vivent presque exclusivement des Juifs. Par la suite, il va prendre du grade et rencontrer des cas de nature différente…

15:42 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)

09/09/2016

Une parenthèse nécessaire.

 

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Maures 

Sébastien Berlendis

éd. Stock     14€

Maures est une parenthèse nécessaire.

A la manière de ses deux précédents textes « Une dernière fois la nuit » et « L’autre pays », tous deux parus dans la précieuse collection La foret des éditions Stock, Sébastien Berlendis nous propose en toute légèreté de l’accompagner dans la foule d’images qui l’anime.

Avec Maures, tout juste paru, il nous met dans la confidence et nous offre une part intime de lui-même à l’époque où l’on perd, sans le savoir, ce que l’on va chercher le restant de sa vie. Cette insouciance. ..

Autant de fragments d’étés passés depuis toujours au bord de l’eau dans le massif des Maures. Autant de souvenirs fondateurs, l’évidence des couchers de soleil et du sable qui s’accroche à la peau, la peau des filles, leurs cheveux et les heures qui passent dans le vent chaud, sans que l’on s’en aperçoive, discrètes comme les vagues. Nous voilà alors les témoins de cette fabrique du temps nécessaire à la compréhension de qui nous sommes. Un espace fragile sous la menace perpétuelle de la fatalité qui rôde, comme rôdent autour de ce lieu enchanteur, les incendies et les inondations.

Au fil de ce parcours dans les méandres de la mémoire, le camping, lieu de toutes les caricatures, devient peu à peu un support poétique ! « La parenthèse enchantée » d’une famille, d’un grand-père et d’un petit fils soudés par le sel, la résine et la complicité. Un grand-père aujourd’hui disparu.

Les temps se mélangent. Présent et passé ne font plus qu’un et l’on se surprend en train de feuilleter un album de famille en se demandant pourquoi nous sommes en train de le faire. Va savoir.

Maures a la puissance de ces textes évocateurs, ceux qui nous parlent sans rien dire, tout en sincérité, poésie et romantisme.

rencontre avec Sébastien Berlendis

vendredi 23 septembre

dédicace de 18 à 19h / rencontre autour de son roman à partir de 19h

 

17:47 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)

06/09/2016

Les Cordeliers ne tiennent pas en place !

Actualité de la librairie des Cordeliers

La rentrée de la librairie des Cordeliers s'annonce chargée. Littérature, polar, bande dessinée, documents historiques... Il y en aura pour tous les goûts. Alors à vos agendas !

Et à très bientôt.

 

Samedi 17 septembre

fillioud, patrick, lemieux, roman, vrai, mai, 68Patrick Fillioud

viendra dédicacer son nouveau livre de 15 à 18h

Le roman vrai de mai 68 (éd. Lemieux éditeur)

plus d'infos ici

 

 

Vendredi 23 septembre

maures, berlandis, stockSébastien Berlandis

viendra présenter et dédicacer son nouveau roman

Maures (éd. Stock)

dédicace de 18h à 19h / rencontre à partir de 19h

plus d'infos ici

 

 

Jeudi 29 septembre à 18h30

Que lire en cette rentrée littéraire ?

Soirée Rentrée Littéraire à la Médiathèque Simone de Beauvoir.

Avec la participation des bibliothécaires des Médiathèques de Romans et des libraires de la librairie des Cordeliers et de la Manufacture.

plus d'infos ici

Vendredi 30 septembre

légende, prudhomme, sylvain, arles, roux, lionel, plaine, crau, chouSylvain Prudhomme

(Prix des Cordeliers 2015 pour son roman Les grands)

viendra dédicacer et présenter son nouveau roman

Légende (éd. Gallimard / l'Arbalète)

dédicace de 18h à 19h / rencontre à partir de 19h

A cette occasion, Sylvain Prudhomme nous proposera une lecture musicale de son roman précédent Là, avait dit Bahi accompagné à l'oud par Faycal Salhi.

plus d'infos ici

 

Jeudi 6 octobre

dror, mishani, doutes, avraham, seuil, policierDror Mishani

L'auteur israélien de romans policiers viendra présenter son nouveau roman

Les doutes d'Avhram (éd. Seuil)

dédicace de 18h à 19h / rencontre à partir de 19h

plus d'infos ici

 

Samedi 8 octobre

chesneau, dame, vinay, sauvageonJean Sauvageon, Jacky Vinay, Danielle Bertrand

présentation dédicace du livre

Germaine Chesneau, une grande dame (éd. ANACR)

de 16h à 19h

 

Nuit du jeudi 13 au vendredi 14 octobre

harry, potter, enfant, maudit, nuit, gallimardGrande nuit Harry Potter

à l'occasion de la parution du volume 8 de la série

Harry Potter et l'enfant maudit

mise en vente du livre à minuit !

(plus d'infos sur le contenu de la soirée, à venir)

 

Samedi 15 octobre

liano, leonora, grasset, crépuscule, tourment, rencontreLeonora Miano

La médiathèque Simone de Beauvoir accueille la romancière à l'occasion de la parution de son livre

Le crépuscule du tourment (éd. Grasset)

(horaires à préciser ultérieurement)

plus d'infos ici

 

vendredi 21 octobre

burniat, amthieu, monde, quantique, mystère, dargaud, bd, bande, dessinéeMathieu Burniat

dédicace et rencontre autour de sa BD

Le mystère du monde quantique (éd. Dargaud)

dédicace à partir de 16h / rencontre à 19h

Mathieu Burniat présentera aussi à cette occasion sa toute nouvelle publication, une BD culinaire : Les illustres de la table)

plus d'infos ici

 

samedi 19 novembre

vinson, sigolène, cailloux, tripodeSigolène Vinson

(Prix des Cordeliers 2016 pour son roman Le Cailloux)

dédicacera son livre de 10h30 à 12h à la librairie des Cordeliers

rencontre autour de Le Cailloux à la Médiathèque La passerelle de Bourg-les-Valence à partir de 15h

plus d'infos ici

 

11:37 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1)

29/08/2016

Et deux grandes lectures pour commencer cette rentrée littéraire !

mauviginier, continuer, minuitContinuer

Laurent Mauvignier

éd. de Minuit 17€

Parce que Samuel, son adolescent de fils, part à la dérive entre violence de bande et questionnements identitaires, Sybille entreprend avec lui un périple de 3 mois à travers le Kirghizistan sans vraiment lui laisser le choix. Ce n’est pas une très grande voyageuse mais elle parle le russe et dans cette ancienne république soviétique, elle saura se faire comprendre. Elle fait surtout le pari que  cette « excursion » à dos de cheval (l’un des derniers centres d’intérêt reconnus par son fils) saura les rapprocher. Le vent, le silence, les rencontres feront tout naturellement renaître la parole et la compréhension entre eux deux, loin de la vie citadine et d’un travail épuisant au centre hospitalier. Ce sera aussi une façon de montrer à Benoît, le père de Samuel dont elle s’est séparée il y a quelques années, qu’elle sait "faire face" loin des ricanements qu’il lui jette au visage à chacune de leurs rencontres.

Continuer raconte ce trajet parsemé d’embûches, de bonnes et moins bonnes rencontres, et de flashs back qui nous éclairent sur la vie de cette femme qui hésitait il y a 20 ans à peine, avant un quotidien de fatigue, entre une carrière d’écrivaine et de chirurgienne. Petit à petit, le regard de Samuel sur celle qui n’était jusqu’ici que sa mère va changer. Il va se charger de passé et de profondeur, le jeune homme prenant conscience que derrière cette mère, il y a une femme. Douce façon pour Laurent Mauvignier de montrer un enfant devenant homme à travers la perception bouleversée qu’un fils porte sur celle qui n’a jamais cessé d’être là pour lui, au point de finir par ne plus la voir.

Cette histoire finira-t-elle bien ? On le pense très longtemps. Presque jusqu’à la fin de ce livre dont le décor surprendra les lecteurs les plus fidèles de l’auteur de Des hommes. On ne attendait pas Mauvignier les pieds dans la boue à ce point, et pourtant nous voici en plein Nature wrinting à la française, perdus au milieu de nulle part dans un paysage tour à tour magnifique et inquiétant. Ce texte rappellera le Sukkwan Island de David Vann avec toutefois un ancrage contemporain beaucoup plus évident, en témoignent les échos douloureux aux attentats parisiens de ces derniers mois.

Retrouver Mauvignier avec un livre pareil est une vraie joie de lecteur que je vous invite à partager !

mabel, autours, macdonald, helen, fleuve, noirM pour Mabel

Helen Macdonald

trad. de l'anglais par Marie-Anne de Béru

éd. Fleuve noir 19.90€

Indéfinissable pour notre plus grand bonheur, M pour Mabel raconte le voyage dans le monde de la fauconnerie et - au-delà - de la sauvagerie animale, qu’Helen Macdonald va entreprendre à la mort de son père. Terrassée de douleur, elle qui depuis toute petite se passionne pour les rapaces et la littérature qui va avec, décide alors d’acheter un autour, une merveille de volatile réputé pour la brutalité de ses attaques. Manière aussi de rester en lien avec cepère trop subitement disparu, car la légende veut que ces oiseaux là établissent un pont entre le monde des vivants et celui des morts.

Le livre raconte cet apprentissage, et le retour à la vie après l’épreuve du deuil. Mais il est bien plus riche encore. Il est un éloge de la patience, un hommage à l’écrivain T.H. White, auteur oublié de L'épée ans la pierre (1938) dont Walt Disney tirera Merlin l'enchanteur et lui aussi amoureux fou des rapaces. Réflexion sur l’imaginaire médiéval dans l’Angleterre d'aujourd’hui, sur la violence des hommes et celle des animaux ce grand livre est pourtant une livre qui observe, comprend et apaise.

Je n’avais jamais rien lu quoique ce soit de semblable ! Moi qui n'aime ni les livres de deuil, ni les rapaces, j'ai DE-VO-RE Mpour Mabel !

31/05/2016

Rencontre avec Xavier DEVILLE

rencontre dédicace

vendredi 3 juin

Xavier DEVILLE

pour son 1er roman

Melville street*

*(éditions Sulliver)

melville, street, xavier, deville, handicap, dundin, roman, premier

Un jeune français expatrié à Dundin en Nouvelle-Zélande trouve un emploi comme aide de vie dans une petite maison où vivent 5 handicapés. Aucune formation, simplement quelques consignes à respecter et une charte hypocrite à suivre. Il va devoir se débrouiller tout seul...

Un premier roman fort, un regard original sur le handicap et la façon dont la société feint de s'en occuper.

dédicace de 18 à 19h

rencontre à partir de 19h.